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Basket - Les Bleus y ont cru jusqu'au bout

Publié le 15/07/2012 | 16:23, mis à jour le 15/07/2012 | 20:35

Les Bleus y ont cru

Tony Parker n'a rien lâché face à l'Espagne. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

L'équipe de France a longtemps accroché l'Espagne ce dimanche au Palais Omnisports de Paris-Bercy. Les coéquipiers de Nicolas Batum -qui avait décidé de jouer de son plein gré malgré un problème d'assurance- menaient même à la pause (39-37), avant finalement de s'incliner (70-75).

Jusqu'ici les Bleus n'avaient pas été épargnés par les contretemps de tous ordres. "C'est la pire préparation qu'on ait jamais eue en équipe de France", assurait récemment Tony Parker, lui-même touché à un œil. Ce test grandeur nature, face à l'Espagne était donc l'occasion d'oublier tous les soucis et d'entrer de pied ferme dans la dernière ligne droite avant les JO. Une heure avant la rencontre, Vincent Collet, le sélectionneur de l'équipe de France, avait reçu une bonne nouvelle : le feu vert des Spurs de San Antonio pour Boris Diaw.

Nicolas Batum -qui aurait réglé sa situation contractuelle samedi- avait décidé de court-circuiter l'administratif. "Il a décidé de jouer à ses risques et périls", soutenait coach Collet au micro de Canal+. Aligné aux côtés de Parker, Gelabale, Diaw et Turiaf, l'ailier -qui n'est pas encore couvert par l'assurance- prenait le risque de s'asseoir sur un contrat de 45 millions de dollars en cas de blessure. Mais comme pour se donner raison, il claquait d'entrée un dunk phénoménale mettant la France sur de bons rails. Il cédait finalement sa place au bout de cinq petites minutes de jeu pour se préserver. "Je ne pouvais pas rater ça", soufflait-il à la mi-temps (39-37).

Gelabale pète les plombs

Au retour des vestiaires, les Espagnols reprenaient peu à peu le dessus, le duo Gasol-Ibaka (39 pts, 20 rbds) profitant des manques des Bleus au rebond. Les deux équipes s'imposaient même un défi physique à toute épreuve. À tel point que Rudy Fernandez et Mickaël Gelabale en venaient aux mains et étaient exclus à dix minutes du terme de la partie. Les Français n'abdiquaient pas pour autant. À vingt secondes de la fin, Parker & Co. traînaient à trois petits points (70-73). Insuffisant pour revenir à hauteur des Ibériques mais rassurant pour la suite...

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